• D-Frag!

     

    D-Frag!

    Reconnu, en plus de ses amis, comme un délinquant rebelle et casse-pied, Kenji Kazama tente de fuir à un aisaillant et se réfugie dans une classe habitée par un club de création de jeux vidéos. Cette rencontre viendra perturber ses occupations et sa vie d'étudiant. Il rencontra Roka et ses amies, un petite bande très originale et allégorique des plus grands fanatiques de jeux vidéos. Entrer dans la vie commune de ces filles apportera beaucoup de fous rire, de joie et parfois même du découragement teinté d'humour.

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    Mais dans quoi me suis-je embarquée ?... Dans un anime complètement déjanté ! Il n'y a pas de doute à y avoir sur l'ambiance loufoque qui émane de cette série de passage. Alors que je vagabondais sur YouTube à la recherche d'un anime à visionner, je tomba sur une scène particulièrement étrange et dynamique, où des personnages sont en train de tournoyer en scandant « lololove triangle ! » Tout de suite je fus happée par la rigolade et me suis lancée dans cette nouvelle aventure. Elle se déroule dans un lycée, et plus particulièrement dans un club de création de jeux vidéos.

    Les personnages si adorables m'ont charmé, ils sont de vrais phénomènes. Leurs caractères n'ont rien de typique et font d'eux de réelles énergumènes (en excluant le protagoniste, découragé et terrifié par ces archétypes incomparables). Chacune des filles du club se dit avoir un pouvoir magique en lien avec les éléments fondamentaux, comportement typique des passionnés de jeux vidéos et d'animes. Ils utilisent des ressources naturelles pour augmenter leur crédibilité, ce qui est très drôle ! La capacité la plus fofolle est celle de Roka. D'un côté elle maîtrise le feu, mais d'un autre pratique une magie de l'ombre secrète et dissimulée. Pour la mettre en application elle se sert d'un sac et le met sur la tête des gens pour leur donner l'impression d'être plongé dans le vice de l'obscurité.

    Comme dans la majeure partie des mangas à tranches de vie, le déroulement finit par dériver vers une voie dénuée d'originalité. Une redondance entre les différents titres se fait sentir. On dirait que, par manque d'idées, on a recyclé des situations en provenance d'autres univers dans le monde de l'animation japonaise. Avec ce genre d'oeuvre, ce sont les premiers épisodes qui sont les plus intéressants. Cela s'explique probablement par l'entrée en matière d'une idée générale authentique, présentée sous sa forme de nouveauté. Le problème n'en reste que sa courte longévité, qui finit par déteindre et devenir légèrement ennuyante. Cependant, l'exagération des situations et les réactions des acteurs viennent contrebalancer les poids plus lourds pour en faire des passages humoristiques légers et amusants.

    Par chance, tout au long de l'anime sont disposés des scènes réellement drôles, qui ont provoqué chez moi de grands fous rire. L'humour décalé et absurde a de quoi coller un sourire en plein visage. Les personnages apportent tellement de vitalité à l'histoire, ils sont les pionniers de la réussite de D-Frag ! Le nombre de fois où ceux-ci se mirent dans des situations sans-dessus dessous est difficile à calculer. Le manque de ressources est vite balayé par les blagues comiques et les aventures rocambolesques.

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    Les songes lunaires accorde à ce anime une note de 7/10


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