• Mon cheminement de petite fille autiste

    Mon cheminement de petite fille autiste

    Depuis toute petite j'eu remarqué que je vivais en décalage avec les autres. Je n'arrivais pas à vivre sur la même fréquence que mes camarades, comme si je venais d'une toute autre planète. Avec le temps ce fossé entretenu avec autrui s'est creusé sans que l'on ne puisse agir.

    Déjà, dans la petite enfance, je ne parlais que très peu. Mon esprit fourmillait pourtant de nombreuses idées et de plans à explorer. C'était comme si mes pensées ne pouvaient pas se traduire verbalement, aucun mot ne sortait de ma bouche. En grandissant ce problème s'est légèrement résolu. Avec ma famille il m'était facile de discuter, bien que les interactions sociales n'étaient pas ma tasse de thé. Néanmoins, en dehors de l'unité familiale, je ne savais pas comment faire pour communiquer aux gens de la réalité véritable. Avant et encore aujourd'hui, j'avais beaucoup de misère à endurer les bruits et les textures. Les étiquettes sur les vêtements m'horripilaient, le ressentis de l'herbe fraîche sur mes pieds me piquait et la sensation caoutchouteuse de la viande dans ma bouche me dégoûtait. Le son des ustensiles qui se heurtaient ensemble me rendait folle, de même pour la cacophonie des endroits publiques. Aller au restaurant était donc un supplice et personne ne semblait comprendre pourquoi j'étais si troublée par ses stimulus démesurés.

    En cinquième année de l'école primaire je me suis cassée la jambe. Après cet épisode j'ai développé un trouble de conversion pour gérer l'anxiété peut venir avec le spectre de l'autisme. Depuis ce jour je marche avec des béquilles et ma jambe est paralysée. Cette réaction a attisé l'esprit analytique des médecins de la clinique de la douleur et plus précisément de la psychiatre de cette unité. Elle avait remarqué ma divergence et m'a immédiatement fait passer des tests pour détecter l'autisme. Je me souviens que cette série d'examen était bien étrange. Il s'agissait d'activité cognitives pour voir comment le cerveau interprète les différentes données. Néanmoins, ces derniers auront fait une erreur médicale en oubliant de passer une partie importante des tests. Durant de longues années, j'ai donc erré dans mes particularités handicapante, sans trouver d'échappatoires pour m'aider. J'étais perdue dans un monde bruyant et effrayant, tellement troublée par mes difficultés que je du me mettre un masque pour que l'on ne me prenne pas trop pour une personne bizarroïde.

    Ce n'est que cette année, en 2017, que tout s'est mis à dégringoler. Les faussetés que j'avais développé ont marqué un temps d'arrêt. Je suis tombée en dépression majeure avec états psychotiques. Moi qui avait trouvé un moyen de communiquer à ma famille verbalement et par écrit, tout s'est écroulé. Il m'était impossible de prononcer le moindre mot. J'ai perdu beaucoup de poids, soit environ quarante livres puisque je ne mangeais plus. Ayant de la misère à négocier avec les interactions sociales, je restais toutes mes journées dans ma chambre à regarder par la fenêtre. Ne sachant pas que j'étais une autiste non-diagnostiquée, on m'a dit que j'étais une personnalité schizoïde, voir schizophrène. Ils ont émis des hypothèses erronées car ils ne connaissaient pas mon histoire. J'ai donc effectué une panoplie de recherches pour tenter de me comprendre. J'ai déambulé rapidement sur la description du spectre de l'autisme et me suit drastiquement retrouvée dans celle-ci. Pour ne pas que l'on me diagnostique de tors et de travers, j'ai pris la décision d'écrire une lettre pour faire part de mes découvertes. Puisque je réussissais bien à l'école et que la psychose semblait prendre toute la place dans la tête de la vilaine psychiatre, on m'envoya en rigolant repasser des tests pour détecter l'autisme.

    La neuropsychologue qui m'a fait passé cette batterie d'examen eut remarqué dans mon dossier qu'une partie des tests avait été négligée et que personne n'avait réellement tenté de lire l'entièreté de mon portfolio médical. Ces vérifications furent longues, elles ont durées plusieurs rencontres. La dame qui me faisait passer les tests était très douce et gentille, je me souviendrai toujours de sa voix mélodieuse. Elle fut impressionnée de voir que mon intelligence spatiale était fortement développée, de même que pour la connaissance des mots. Paradoxalement, j'étais à la fois non-verbale, mais très douée à l'écrit. Les particularités ne font qu'affluer lorsque l'on parle de l'autisme.

    J'ai toujours eu des lacunes au niveau social. Il n'est pas chose facile pour moi de comprendre les sentiments des autres et de parler des émotions en général. Je suis si peu certaine de ce que je ressens qu'il m'arrive souvent de gesticuler un peu comme un robot. Le problème est que je ne sais pas comment m'y prendre, et sur le tas, je suis d'une timidité maladive. Les professeurs de ma petite classe m'ont fait remarqué que j'avais que très peu de contacts visuels et ma mère une réticence aux contacts physiques.

    Le moindre changement, qu'il soit petit ou important, provoque chez moi une source d'anxiété itnense. Je me souviens avoir complètement perdu les pédales lorsque ma mère a changé les meubles de ma chambre. Mon état de panique était incontrôlable, tellement que l'on a du les replacer d'une manière qui ressemblait à l'ancienne disposition de la pièce. Le passage à l'école secondaire a donc été un tumulte d'ondes négatives.

    Lorsque l'on m'a annoncé que j'étais autiste, j'eu ressentis un soulagement. J'étais enfin comprise et pouvait m'assumer plainement. J'allais être transférée dans une classe spécialisée, où il est possible d'étudier dans le plus grand des calmes. Étant extrêmement lunatique et parfois perdue dans mon travail, j'aurai jusqu'à mes 21 ans pour achever l'école secondaire. Manon, ma professeure, est très gentille et rigolote, elle m'aide beaucoup en mathématiques, ma matière la plus faible. Moi qui ne voulait plus aller à l'école, je me suis sentie à ma place et ai trouvé des objectifs pour le futur.

    Mes difficulté me suivront toute ma vie. J'aurai toujours de la misère à endurer les sons dérangeants ainsi que ma phobie des foules. Parler n'est toujours pas chose simple pour moi, mais j'arrive à communiquer par écrit. L'écriture m'a réellement sauvé la vie. Sans elle je serais en train de crouler sous une acre de désespoir. Mes intérêts restreints pour les mangas, le piano et l'écriture m'ont aidé à surmonter les moments difficiles. Je sais très bien que j'ai de grande faiblesses verbales, sociales et des comportements parfois démesurés... Mais je sais également que je détiens de grandes forces pour comprendre ce qui semble caché pour la plupart des humains, une sorte de sixième sens qui fonctionne à l'intuition. Je suis bonne pour faire des casse-têtes, rédiger des textes, j'ai une oreille musicale et la capacité de voir les sons.

    Je suis autiste... et alors ? Cela ne m'empêchera pas de croquer dans la vie à pleine dents et de trouver des centres d'intérêts pour m’épanouir. Je suis autiste et étrange, je le sais très bien. Mais être particulier n'a jamais réellement tué. Nous sommes tous uniques, ce qui signifie également que nous sommes tous pareils. Il n'y a pas de raison de cracher sur la différence, il faut simplement l'accepter et apprendre de cette dernière.

    La compréhension est la porte vers le bonheur et la tolérance.

    Pour tous les autistes du monde, je vous encourage à suivre vos rêves.
    Restez forts et vous serez récompensés.

    PS : Le prochain article de la rubrique traitera en profondeur les caractéristiques de l'autisme.

    Écrit par Macchan de la Lune (Marie-Pier Moreau), ©Tous Droits Réservés.


  • Commentaires

    1
    Samedi 25 Novembre 2017 à 20:04
    Ce que tu as écrit m'a profondément émue, pas seulement parce que je suis très sensible (même si cela y joue), mais parce que mon petit frère est également autiste et a également été tardivement diagnostiqué... J'ai eu la chance d'être la seule personne à qui il pouvait parler sans problème, même ce qui semble gênant (hormis certaines périodes de "crise"). Tous ces sentiments, cette vision, ces problèmes qui peuvent en découler... Je les connais, je les comprends.
    Tu es forte, ne l'oublie jamais.
      • Samedi 25 Novembre 2017 à 20:37

        Merci beaucoup de comprendre. C'est avant tout ton message qui me touche énormément. Nous sommes toutes les deux imprégner par l'univers autistiques. Si je peux encourager les personnes, qui comme moi son porteurs du spectre de l'autisme j'en deviendrai excessivement choyée.

        Ton frère me fait penser à la relation que j'entretiens avec ma petite soeur. Elle est aussi l'une des seules personnes à qui j'arrive à parler fluidement, en plus de ma mère et de mon grand-père. Il est difficile de se contrôler dans les états de crise, mais des moyens peuvent être mis en place pour les gérer. Entouré des bonnes personnes et de bonne volonté on peut gravir des montagnes.

        Tu es aussi une personne admirable d'être là pour ton frère. Il a besoin de toi et de ton amour. Encore merci de ton message, tu ne sais pas à quel point les commentaires que je reçois sur mon blog, peut importe la rubrique, m'émeuvent. J'aime de tout mon coeur écrire, jouer du piano, lire des mangas... Partager ces passions auraient été impossible pour moi si je n'avais pas créé les songes lunaires.

         

    2
    Vendredi 12 Janvier à 00:26

    je suis contente d'avoir fait ta connaissance  enchantée  petite fée de la lune .  Je suis fière de toi et de ce que t écrit  .

    ça pas du etre facile a vivre tous les jours . etre trop différent apporte sons lot de malheur comme de bonheur 

    c'est pas toujours facile d'interagir avec les autres  et comprendre les sentiments,mais je pense qu'il justement rester sois meme et pas essayé de plaire a tout prix

    parfois ça te paralyse tu sais plus quoi faire ,  tu ressent comme si t'avais une tomme sur le dos et tu sais plus quoi a part faire l'autruche ou le mode souris furtif .

    je trouve parfois des reponses dans mes animés ça parmis de mieux comprendre certaine chose et peux etre l'age .

     

     

     

      • Vendredi 12 Janvier à 13:58

        Je suis également heureuse de t'avoir rencontré ! Tu es toujours présente pour m'aider à poursuivre sur la bonne voie en continuant de m'encourager en commentaires... C'est très gentil !

        Même que c'est une tâche ardue. La sociabilité se veut souvent innée. Certaines personnes naissent avec des capacités à communiquer aisément, mais il est aussi possible de compenser et d'apprendre à socialiser, malgré le fait que cela nous terne.

        Je trouve aussi des réponses dans les mangas et animes, ils aident à retrouver le droit chemin.

      • Vendredi 12 Janvier à 18:30

        je suis pas personne la plus social , ça pas toujours été evident de communique surtout que je zozote 

        t'imagine les petite moquerie t'essaye te de   blinde et t'en deviens aigrie a un moment c'est comme une cocotte minute d'en raz le bol d'etre prise et t'as envie de rendre la monnaie de la pièce .

        tu dis rien il se moquer t'ose réplique c'est toi la méchante  .

      • Samedi 13 Janvier à 23:58

        Zozoter peut être mignon, rassure-toi. On a tous une manière différente de s'exprimer :)

        Les gens sont un peu stupides, quand on ne parle pas c'est comme si l'on devient une extraterrestre aux yeux de tous. Puis lorsque l'on tente de faire un pas en avant et de parler on nous trouve bizarre dans notre manière parfois maladroite de communiquer... C'est dommage.

    3
    Lundi 15 Janvier à 17:26

    Wouaw... Je pensais pas que tu avais vécu un tel enfer. Ma pauvre, heureusement que tu as été comprise finalement ^^'. Et puis, grâce à ce texte, et à mes petites recherches de mon côté, j'ai pu en conclure que les classes "Ulis" (et non Ulys comme je le pensais x) correspondent bel et bien à ta classe en France.

    Tu sais... je dis souvent que les gens les plus mystérieux sont forcément les plus intéressant. Dans ton cas, je me serais certainement dirigée naturellement vers toi, si j'avais pu te rencontrer en vrai. En plus, j'estime qu'il faut savoir apprécier une personne, même dans le silence. Être patient, à l'écoute des gens comme toi, qui ont des difficultés, et s'adapter à chacun de mes amis, c'est dans mes cordes ! En prime, nous partageons des avis communs sur pas mal de choses, donc je ne regrette pas d'avoir fait le premier pas avec mon message privé =D! Tu ne penses pas ?

    D'ailleurs, j'aurais juste une question que j'espère pas trop indiscrète mais... tu dis plus haut que tu as été avec des béquilles, mais en laissant sous-entendre que tu les avais encore. Alors, tu dois encore supporter des béquilles aujourd'hui ou non -_T'?

      • Lundi 15 Janvier à 23:07

        Oui, je suis comprise et je me sens vraiment à l'aise dans ma nouvelle classe. Me lever chaque matin pour aller à l'école n'est plus chose pénible, car l'endroit est tamisé de la cacophonie générale des aires communes et le rythme de travail est plus ralentis.

        Merci, je ne pensais pas que tu voudrais venir m'aborder dans la réalité des gens véritables. Comme j'aime bien le dire : Étrangement, le silence est un mot. Alors il faut apprendre à parfois l'apprivoiser pour arriver à tirer des conclusions de certaines réflexions qui n'auraient été possible qu'en laissant planer le silence.

        Il est vrai que tu es sensible et à l'écoute de la détresse des gens. J'admire beaucoup ton audace de foncer et de venir aborder les gens avec tant de facilité. Sincèrement, je suis impressionnée par tes textes et tes réponses mélodieuses. Encore merci d'encourager l'écriture de certains articles des songes lunaires.

        (oui pour les béquilles)

      • Mardi 16 Janvier à 20:34

        Pour ce qui est de la sociabilité, nous dirons simplement que je lui suis par phases. Plus simplement, j'évalue d'abord à vue de nez "qui" pourrait être mes amis, puis je vais vers eux. Un peu plus tard, j'essaye de me rapprocher des autres que j'ai pu laisser de côté, pour voir si ça match ou pas, et sinon, bah pas de regrets ! C'est aussi "simple" à expliquer, mais comme je te l'ai dit en t'abordant : il est difficile de savoir par où commencer pour entamer une conversation avec un ou une inconnue. Néanmoins, il suffit parfois de s'associer sur un travail commun, ou d'apprendre que l'autre aime un certain sujet pour développer et... et après c'est un peu au feeling^^'. Il n'y a malheureusement, et heureusement à la fois, pas de recettes miracles pour se faire des amis. Il faut juste faire le premier pas. Rien que ça, c'est déjà pas mal !

        Merci pour tes compliments qui me vont droit au cœur ! Et sache que j'encourage toujours les autres à faire ce qu'ils aiment, donc tu ne fais pas exception ;)! Tu sembles vraiment attachée à ce blog, et ce que tu y as écrit est plein d'émotions qui te sont sûrement propres à la base. Alors oui, je souhaite de tout cœur que tu poursuives tes écrits sur ce blog, et je serai absolument ravie de te soutenir.

        (mince... une difficulté de plus donc -_T'')

      • Mercredi 17 Janvier à 14:12

        Tu as bien raison, entamer une conversation peut être vraiment compliqué surtout lorsque l'on vit avec une maladresse vocale. Est-ce que tu as des amis ou de gentils camarades de classe ?

        Cela me fit plaisirs de déferler de jolis compliments sur ta personne. Merci de m'encourager, tes commentaires me donnent envie de continuer à partager mes songes et mes passions. J'aime beaucoup tenir mon blog, c'est mon petit univers à moi, j'y met tout mon âme et ma frénésie.

      • Mercredi 17 Janvier à 18:16

        Oui, et heureusement même !! Cette année est une année un peu particulière pour moi en fait^^'. Pour te dire, j'ai dû laisser derrière moi la quasi-totalité de mes anciens amis en allant dans Le lycée qui me faisait envie. Après, suite à des problèmes de téléphone, j'ai perdu la totalité de mes contacts, même si j'ai réussi à en récupérer quelques uns depuis le temps xD! Ensuite, oui, j'ai plusieurs bons amis, dont de très gentils, voire des charismatiques pour certains, mais ça ne me déplait pas. En fait, j'ai plutôt l'impression d'osciller entre trois groupes d'amis, en plus du mieux, et qu'au final, ces trois groupes n'en forment parfois plus qu'un... même s'ils ne sont jamais tous tous ensemble. Tu comprends ?

        Par contre, j'ai parfois aussi l'impression d'être laissée pour compte, ou juste laissée de côté pour certaines raisons qui sont propres aux "drames" qui ont pu survenir. Rien de bien méchant en soi, soyons bien d'accord, mais quand une des mes amies pleure, et que je suis là, à côté d'elle, essayant d'un geste amical de la réconforter, pour qu'au final elle fonce dans les bras d'une autre de mes amies, je me sens profondément inutile... C'est... tellement frustrant...! Tu te dis que, parce que vous passez du temps ensemble, elle acceptera ta compagnie et ton soutien... mais au lieu de ça, elle préfère se diriger vers quelqu'un d'autre. Alors oui, je peux comprendre aisément pourquoi en soi, mais ça m'a mit un coup au moral pour quelques courtes minutes. Heureusement que les cours étaient là pour me changer les idées xox. (oui, c'est une sorte de paradoxe, moi qui déteste les cours x)

      • Mercredi 17 Janvier à 23:18

        Je pense comprendre ce que tu racontes à propos de tes trois groupes d'amis qui en fait se rejoignent pour une raison quelconque (et surtout qui m'échappe). L'important c'est qu'ils soient gentils avec toi et que vous immortalisiez dans votre mémoire des moments positivement mémorables.

        Avoir vécu des drames ne devrait en rien affluer sur l'amitié, tu demeures la personne que tu es, même si des moments sombres sont survenus et ont pu changer ta façon de voir le monde. Crois en toi et les gens croiront en ton prochain.

      • Jeudi 18 Janvier à 19:50

        Si seulement ta dernière phrase pouvait être une vérité absolue... Tu sais, j'ai eu une conversation s'approchant de ce thème-là ce midi-même, et... j'ai pu tirer des conclusions auxquelles je n'avais pas pensé avant, malgré les quelques questions "à côté de la plaque" qui m'ont tout de même aidé. Bref, je ne sais pas pourquoi, mais je me mets quelque fois en tête que "si on me laisse de côté - un peu comme mon grand moment de solitude tout à l'heure - et bien c'est qu'en soi, je ne compte pas vraiment pour les autres". Et par le biais de la conversation avec mon amie, je me suis un peu rendue compte de "pourquoi avant j'aidai tant les autres".

        Au final, je pense que ce n'était non pas parce que j'avais moi-même besoin d'être aidée, comme elle l'affirmait, mais plutôt parce que je cherchais un moyen de sentir la reconnaissance des autres, et par ce moyen, me sentir exister dans la vie des gens, avoir de l'importance à leurs yeux et à leur cœur... ou plus simplement, je voulais me sentir aimé. Mais ce n'est que supposition. Je mets ma réflexion en parallèle des faits qui ont frappé ma vie pour me dire qu'en fin de compte, je me suis vraiment mise ardemment à aider les autre suite à la mort de ma grand-mère, comme pour compenser les tensions grandissantes chez moi, et le vide qui s'était profondément immiscé en moi. Puis quand, trois ans plus tard, c'est mon grand-père qui y est passé, je me suis mise à réfléchir, m'isoler, et penser à ce que le monde avait à m'apporter, et à quoi me servait de faire "tout ça", si ce n'était pas pour moi ? Néanmoins, dans ma naïve bonté, je continuai malgré tout à faire le bien autour de moi... Je crois que c'est à partir de ce moment précis que je me suis mise à tenter d'anticiper ce qui pourrait arriver, sans même vraiment me douter ce qui m'attendais. Aujourd'hui encore, j'ai ressenti ces doutes, en mettant par la même occasion cette "théorie" au clair. Toi, quel serait ton avis sur la question.

    4
    Lundi 15 Janvier à 19:45

     à l'ecrit en le vois pas moi c'est seulement sur certains son comme chien  ou le sien 

    ou chat et ça que j'ai de la peine . ça ressort quand je suis énervé ou fatigué .

    la vie est bien compliqué .

    c'est une autre plaforme  c'était un autiste peintre et ça disait quelque la entre un autiste et un artiste un seul lettre  le R .  bien trouvé n'es ce pas  ?

      • Lundi 15 Janvier à 19:56

        Oui, on peut le dire je pense. Autiste et artiste sont deux mots assez similaires en soi, et les pense peut-être même lié si tu veux mon avis xD! (même si je doute faire partie du lot... Mais après, je n'en sais rien)

    5
    Mercredi 17 Janvier à 15:33

    c'est triste je trouve plus le blog l'article parlait d'une fillette autiste ses oeuvres  était plus proche d'un picasso  dans le concept 

    lien pour un artiste  avec une memoire extraordinaire 

    http://www.buzzly.fr/un-autiste-dessine-new-york-de-memoire.html

      • Mercredi 17 Janvier à 18:20

        Ah, lui !!! Oui, j'en ai déjà entendu parler, en plus d'avoir vu un reportage sur lui ! D'accord, je me souviens ne l'avoir écouté qu'à moitié ce reportage, et je me souviens également ne pas avoir compris le lien entre sa "capacité" et l'autisme... Oui, je suis parfois lente à la détente ^^'. Néanmoins, je me rappelle avoir écouté attentivement ce qui avait été dit sur l'autisme... malgré le fait d'avoir tout oublié, évidemment... (mais quelle mémoire défectueuse je me trimballe aussi xox ?)

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