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    Un jeune homme se réveille dans une chambre fermée, vidé de toutes traces de sa mémoire. L'unique aspect qui le caractérise est sa grande capacité à combattre et se défendre. Il rencontrera donc Phantom, une fille considérée comme la plus grande sniper au monde, qui travail pour une organisation de la mafia nommée Inferno. Manipulés comme des marionnettes dénuées de sentiments humains, leurs souvenirs furent lavés pour en faire des armes à l'effigie de l'organisation.

    Une réalité sombre et désagréable comme il n'y en a que très peu. Malgré cette atmosphère emplie de pesanteur, l'anime Phantom : Requiem for the phantom n'en restait pas moins qu'intéressant et captivant. Les graphismes sont sublimes vu l'époque où ils ont été créés. J'ai énormément apprécié la manière dont les combats se déroulaient. Ils étaient saillants, dynamiques et montaient les nerfs à cran.

    La première partie de l'anime était excellente. Toutefois, la seconde moitié m'a drastiquement déçue. Tout l'intérêt que je portais à l'histoire s'est évanouie sous les écroulements d'un déroulement qui manque cruellement de dynamisme. Pour ne pas évoquer des paroles négatives inopinées, je compte parler de la première partie de l'anime, qui est fort intéressante. Celle-ci aura apporté réflexion sur de nombreux sujets, qui portent sur l'essence de la cruauté et la psychologie humaine. L'évolution des personnages constitue la pièce maîtresse de cette sombre série d'animation. On voit comment la demoiselle va retrouver contact avec le monde des émotions et ses propres sentiments, ainsi que le protagoniste devenir de plus en plus contrôlé par les dirigeants. Une déchéance de noirceur pour ce dernier.

    La situation dans laquelle sont plongés les deux protagonistes m'a fait comprendre à nouveau la cruauté de bon nombre d'êtres humains, aux désirs vicieux et esprits tordus. Le lavage de cerveau constitue un autre thème de l'histoire, dans ce cas-ci plutôt axé sur la manipulation d'une personne dans l'unique but qu'elle devienne une arme que les personnages malveillants se serviront. On voit les bas-fonds de notre monde, celui qui réside dans l'insalubrité, la cruauté, la violence et la peine incontestable. La situation est une triste réalité, peut-être un peu poussée à l'extrême sur le plan scénaristique, mais plus que possible dans sa généralité. Les gens qui vivent à la rue, qui subissent une manipulation de la part de mauvaises organisations, ou qui ont perdu tout espoir de vivre en liberté... Tout ceci relève d'une vérité bien malheureuse.

     

    Les songes lunaires accorde à ce anime une note de 9/10


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    Peu après la rentrée scolaire dans une classe d'école primaire (élémentaire) débarquait une nouvelle élève du nom de Shouko Nishimiya. Sourde de naissance, cette dernière se présente devant ses nouveaux camarades de classe à l'aide d'un cahier de note. Au début les élèves furent gentils, mais finirent par se lasser de ses incapacités trahissant pourtant d’innombrables qualités. Shouya, un garçon de sa classe, commença à l'intimider, casser ses appareils auditifs et toutes autres formes d'ânerie méchantes pour faire rire ses paires, qui embarquaient pleinement dans le jeu.

    Un jour, la mère de la demoiselle sonna la puce à l'oreille et informa le professeur principal des bris causés. Il demanda alors aux enfants qui avait cassé les appareils de la jeune fille. Ces derniers se turent, mais le protagoniste décida de le révéler, croyant que ses amis allait l'appuyer et se dénoncer. Cependant, cela ne se passa pas comme prévu. Ses camarades le laissèrent seul à prendre toute la responsabilité. Ensuite ce devient lui la victime des moqueries, peu après la demoiselle souffrant de surdité ait changé d'établissement scolaire.

    Plusieurs années plus tard, Shouya s'en veut énormément pour ce qu'il a fait subir à Shouko durant son enfance. Tellement qu'il apprit lui-même la langue des signes, ramassa de l'argent pour rembourser à sa mère les adaptations auditives brisées volontairement pour ensuite en venir à son propre suicide. Il laissa heureusement tomber, en recroisant sa victime et lui demandant pardon.

    En me rendant dans une des rares boutiques de manga située à Montréal, une gentille libraire m'a suggéré, selon mes préférences stylistiques, le manga du nom «A Silent Voice» (Koe no Katachi). Comprenez-vous donc que je fus plus qu'hystérique à savoir que cette merveilleuse et triste histoire allait être adaptée en film d'animation. Maintenant je peux mourir en paix, me dis-je. La critique ne parlera bien-sûr pas de l'oeuvre au format papier, mais celle de la télévisuelle.

    Koe no Katachi, une histoire bouleversante et pourtant si réaliste. Shouko a posé un petit baume sur mon coeur. Elle est si gentille malgré l'intimidation que les élèves de sa classe lui eurent fait subir, le protagoniste en premier lieu. On prend conscience que la différence est souvent mal perçu, mais qu'elle peut aussi être une richesse. La manière dont se déroule l'histoire m'a fait pleurer, car  le personnage principal, une fois plus vieux, s'en veut énormément pour tout ce qu'il a fait subir à son ancienne camarade de classe. Il se sent tellement coupable et redevable que ce dernier a projeté, après rembourser sa mère des appareils auditifs brisés de sa main, de se donner la mort (suicide). Il a même appris la langue des signes, à être plus poli avec les gens, à ne pas usurper la confiance qu'il portera à ses nouvelles connaissances. Comme quoi un bon nombre d'actes désobligeants peuvent provoquer bien des remords. On ne guérit pas des moqueries que l'on a fait subir. Le garçon l'a compris tardivement. Koe no Katachi met en avant le handicap et les mauvaises ondes que les autres peuvent en apporter. Je me suis reconnue dans la demoiselle et c'est pour ceci que j'ai versé quelques larmes durant le visionnement, dont la musicalité exprime bien les sentiments ressentis. J'ai beaucoup aimé les personnages, la trame sonore, ainsi que la moralité. Que de beauté.

    Le format de film d'animation exploite mieux l'histoire qu'un anime pourrait le faire. C'est amplement suffisant pour véhiculer les messages à passer et faire vivre le déroulement de manière captivante. Le handicap, peut importe son origine, ne fait pas de nous des êtres dérangeants mais plutôt des personnes différentes et avec une pensée unique que les autres ne détiennent point. On en vient à réaliser que même si l'on est à modalité réduite, sourds, muets, ayant un trouble neurologique ou envahissant du développement, nous demeurons de chics gens, probablement aux songes les plus sages et décalés. Des vétérans de la vie quotidienne. Selon mon avis, ce film pourrait vous ouvrir les yeux et faire mijoter des principes nécessaires.

    Pas de génériques ni de début ni de fin.

    Les songes lunaires accorde à ce anime une note de 10/10


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  • Larme de fée (ma création littéraire sur wattpad)   Image associée

    Coucou les copains et copinettes  !

    Il y a plusieurs mois de cela, j'avais déposé sur papier une histoire dénommée Larme de fée... Ne pensant pas en faire une publication future en maison d'édition, je me suis dis qu'il pourrait être intéressant de faire sa réécriture sur wattpad. (Un site absolument merveilleux pour les écrivains passionnés et lecteurs chevronnés.)

    Résumé présentateur de l'histoire : « Elle versa une première larme, puis une seconde, jusqu'à réaliser que nous sommes garants de notre bonheur au travers des peines. Chomei est une jeune adolescente de quinze ans, dont la flamme intérieure a fini par s'amenuiser à cause de vilaines blessures, la poussant ainsi à commettre une tentative de suicide. Avant de s'écraser au sol, le temps se met en suspend. Elle se réveil ensuite dans une source, où une bienveillante petite fée lui raconte qu'ensemble, dans ce monde parallèle, vont travailler à retrouver cette joie de vivre enterrée. Un long parcours commença. »

    Lien vers le premier chapitre de mon histoire
    (dérouler le menu pour accéder aux chapitres suivants)

    https://www.wattpad.com/633732215-larme-de-f%C3%A9e-chapitre-1-seconde-chance

    J'espère de tout mon coeur que cette création vous parlera et vous faire réfléchir, voir même pleurer et sourire. Si vous avez un compte wattpad n'hésitez pas à le mentionner en commentaire, je passerai assurément jeter un petit coup d’œil à vos œuvres !

    Passez une excellente journée !

    - Macchan de la Lune -


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    Air TV

    Yukito est un voyageur ventriloque, motivé dans ces voyages à suivre les traces d'une légende que sa défunte mère lui eut raconté. Il s'agit de l'histoire de celle que l'on nomme «la fille du ciel». On raconte que cette dernière aurait des ailes dans le dos pour voler parmi les yeux. Il la cherche depuis si longtemps, depuis son enfance, d'où la raison de cette vie de vagabond qu'il a choisit. Dans sa route, il va s'arrêter dans un petit village et rencontrer une jeune fille bien spéciale, dont le plus grand rêve est de voler dans le ciel.

    Air TV

    Comme bon nombre d'anime de genre tranche-de-vie, le déroulement de cette série d'animation demeure légèrement capillotracté, tiré par les cheveux. On peine à comprendre au début ce que souhaite le protagoniste, si l'anime se base sur le fantastique/merveilleux ou sur le concret, le plausible. Ceux qui l'auront regardé comprendront ce que je tente d'insinuer par ces paroles. Il n'y a aucune raison d'en faire une critique négative, il mérite que l'on souligne ses belles caractéristiques, surtout quand nous savons qu'il aura été dans les premiers animes de kyoto animation.

    Dans les animes tranche-de-vie, on se concentre sur les personnages. Ils sont au coeur de l'intrigue, le point central du contenu... Parfois même plus que l'histoire. Une accentuation sur la découverte du passé que chacun d'entre eux est mise de l'avant, ainsi que leurs personnalités et les relations qu'ils entretiennent avec leurs compagnons. Quand à l'histoire, elle devient plus intéressant vers la fin de l'anime. Rien de génial de ce côté, simplement qu'un visionnage agréable, sans artifices ou prises de conscience sur différents sujets philosophiques de la vie. Rien de plus à dire sur ce thème.

    Les graphismes détiennent des traits originaux, qui collent plutôt bien à l'ambiance. Les couleurs vives égaient l’atmosphère, ce qui fait énormément de bien pour les globes oculaires. Elles nous transportent directement dans l'univers d'Air TV. On note une grande présence de bleu clair, comme la couleur que les humains ont tendance à voir le ciel, ce qui s'apparente à la quête principale de l'anime. Le personnage principal chercher la fille de ciel, donc ce visuel rend les choses plus vivifiantes. L'unique bémol demeure les raisons cités plus haut, car visuellement, l'oeuvre se veut jolie.

    Je suis tombée amoureuse du générique de début (opening), qui me fait penser à une envolée de colombes caressant délicatement les nuages. C'est celui-ci qui m'a décidé à plonger dans l'anime et suivre son histoire jusqu'au tout dernier épisode, puisque mis à part ceci, son fond et sa forme demeuraient fades à mon goût. Air n'est pas mauvais, mais il n'est pas génial non plus. Un anime de passage, tout ce qu'il y a de plus banal. Pour ceci, je fus un peu déçue par son studio d'animation, qui se trouve à être mon petit chouchou parmi tous les autres. N'oublions point que le petit chien blanc reste adorable. Rien que pour ces deux éléments, je me suis poussée à le visionner en entier. Qui plus est, l'histoire se veut agréable malgré tout.

    Air TV

     

    Les songes lunaires accorde à ce anime une note de 7/10


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  • Akagami no Shirayuki-hime

    Haruhi est une jeune demoiselle, nouvellement lycéenne dans une prestigieuse école réservée à l'élite de fortune. Contrairement aux autres étudiants, la jeune fille ne vit pas dans une famille riche et a été admise en raison de ses notes scolaires frôlant la perfection. Une bourse d'étude. Un peu perdu dans un univers qui ne ressemble guère au sien, Haruhi va tomber sur un club d'hôtes, logé dans une somptueuse classe. Ce que ces romanesques individus ne savaient pas, c'est qu'Haruhi était une fille. Ayant du se couper les cheveux très courts, on la prenait pour un garçon relativement féminin. En cassant involontairement un vase détenu par le club, la demoiselle devra s'acquitter de sa dette en travaillant pour ces jeunes hommes. Découvriront-ils le propre de son genre ?

    Akagami no Shirayuki-hime

    Un petit nuage romantique, une teinte d'humour et d'amitié. Ouran High School Host Club est un anime qui est rapidement devenu classique pour les fervents passionnés de l'univers de l'animation japonaise. Une opposition entre une vérité fortunée et de pauvreté. J'ai trouvé intéressant de plonger la protagoniste dans une situation pareille, cela ne fait qu'augmenter le niveau de rires potentiels.

    Au niveau du déroulement, tout est impeccable ! On suit principalement les petites aventures du club d'hôtes, en mode tranche de vie, tout en gardant une certaine temporalité quant aux événements. Au final, les épisodes sont tous entre-liés sur un même thème. Il y aura de nombreuses scènes adorable. Le scénario a quelque chose d'original, contrairement au shojo basique qui recycle les mêmes péripéties coups après coups. Comme quoi un vent de changement fait le plus grand bien ! Nous sommes bien servis avec cet anime, aucun doute sur ce fait. 

    J'ai peu aimé les personnages, à l'exeption de la protagoniste. Étrange direz-vous ? Eh bien oui, je l'assume sans hésitation. L'héroine se trouve dans une situation bien particulière. Étudiante d'une prestigieuse académie de nobles, qu'elle intégra grâce à ses notes au dessus de la moyenne, cette dernière tient un mode de vie loin de la richesse monétaire. La famille, composé de la demoiselle et de son père, vivent dans une certaine pauvreté. Donc la voir travailler si fort pour faire plaisirs à sa défunte mère me touche énormément. On la prend pour un garçon avec ses cheveux courts. Malheureusement, elle se rend sans le vouloir au club des hôtes et brise un vase infiniment dispendieux. L'idée de la faire intégrer ce club de séducteurs masculins pour rembourser sa dette m'a plut. On se rend compte à quel point elle est vaillante et déterminée. Le seul petit problème étant que ces derniers ne savent point qu'il s'agit d'une fille. Les personnages secondaires m'ont tombé sur les nerfs au départ, mais on finit par les trouver pas si mal (mais pas non plus véritablement incroyables...) 

    Dans l'histoire on préconise l'humour, mélangé avec une minime touche dramatique. Les moments comiques sont souvent en rapport avec la méconnaissance de la classe moyenne par les garçons du club, le faire que la protagoniste doit se faire passer pour un jeune homme alors qu'elle est une fille, ainsi que des surprises et moments inattendus. L'anime arrive à jouer avec l’ambiguïté du malaise entre les genres, ce qui se veut relativement rare. Contrairement à beaucoup de mangas shojo/harem inversé, la fin était bien bonne. Une finalité acceptable qui se termine en beauté. Mais cette conclusion, ce sera à vous de la découvrir... 

    Ouran High School Host Club

     

    Les songes lunaires accorde à ce anime une note de 8/10


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