• FIN DE SESSION AU CÉGEP : ENFIN LES VACANCES !
    La saison printanière et estivale promet d'être tranquille et reposante.

    Les vacances estivales, un festival de repos !

    Photos souvenirs prises il y a plusieurs années, à l'exposition des lanternes chinoises.

    Le mois de mai se termine sur une belle note, soit la fin d'une seconde session d'étude, en création littéraire. Ce fut beaucoup de lecture, d'analyses littéraires et de créations écrites. Parfois s'en était si épuisant que je restais clouée au lit, en raison de la foule et du bruit ambiant, mais heureusement, j'avais mes écouteur et un grand courage. J'ai participé au tric trac (revue de publication poétique) et appris quelque peu à développer mon propre style d'écriture, le définir plus qu'il ne l'était déjà !

    Je vais profiter des vacances pour : terminer le troisième brouillon de mon roman, améliorer toutes les critiques mangas et animes du blogue, composer de nouveaux poèmes et histoires, lire des mangas et aller à l'otakuthon avec ma meilleure amie. Puis tout simplement me reposer à faire ce que j'aime.

    BON ÉTÉ POUR TOUS LES ÉTUDIANTS DU CÉGEP QUI VIENNENT DE TERMINER LA SESSION !


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  • Les songes lunaires (Facebook)

    https://www.facebook.com/macchandelalune/

    Bonjour chers lecteurs et lectrices,

    Il y a quelques jours, j'ai décidé d'ouvrir une page Facebook pour partager mes créations littéraires et critiques mangas du blogue. (si cela vous intéresse)

    Macchan de la Lune :)


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  • Made in Abyss

    Made in Abyss

    On nomme «Abyss» ce trou étagé d'une profondeur inimaginée, qui fait centre au monde de la surface. S'aventurer trop bas peut causer, en raison de la pression, des vomissements, des crachats de sang, de graves hémorragies internes, une transformation en créature difforme et même entraîner la mort. Voilà pourquoi les caverniers, gens faisait de leur métier une aventure de ce profond univers, se devaient de suivre une formation détaillée pour visiter les différents paliers.

    Rico est une jeune fille qui a vécu sans sa mère toute son enfance. Elle fait partie d'une école/orphelinat qui forme les caverniers. Une fillette qui ose l'interdit, accumulait ainsi bon nombre de réprimandes . Durant une expédition au premier palier, elle  fait la découverte d'un robot-humain, qu'elle décide de ramener pour essayer de le faire fonctionner. Une grande amitié s'installe.  La demoiselle découvre par la suite que sa mère est une caverneuse réputée, l'une des meilleurs, rendue au pallier que l'on appelle le « non retour ». Dans une lettre, cette dernière dit à sa fille de la rejoindre au fond, ce qu'elle va faire. Que d'aventures l'attend avec son nouveau camarade !

    Made in Abyss

    Depuis trop longtemps on voit les mêmes cycles tourner dans le monde du manga et de l'animation japonaise. Ce n'est que quelques années après sa parution que je découvrais l'anime Made in Abyss, dont la singularité vint balancer mes recherches frénétiques (ps : le manga papier est aussi fort intéressant).  Nous plongeons dans un univers de découvertes, d'aventures fantaisistes , parfois un peu morbides et sinistres, ou au contraire, joyeuses, comiques et naturelles. On entre dans l'exploration d'un monde bâti dans les profondeurs d'un immense trou à paliers, contexte où sommeille une forte originalité. Cet anime est un pur coup de cœur ! Une critique positive s'imposait !

    L'anime arbore une histoire captivante, imaginaire si ample et une réalité si brute. Durant les quelques premiers épisodes, on voit plutôt le côté léger et introductif de la série, qui évoluera au travers les péripéties, soit la quête de Rico et de Legu, son accompagnateur robot. J'ai trouvé la protagoniste attachante puisque pleine de positivité, de dynamisme et d'une incommensurable curiosité. Elle anime bien l'histoire, la rend plus vivante et donne envie de poursuivre le visionnement. On en vient à aimer fortement cette dernière pour ses excentricités et son envie incessante de découvrir de nouveaux lieux, créatures, objets précieux... Sans oublier les aventures trépidantes qui se présenteront sur son chemin. La route ne sera pas toujours toute belle, il y aura des embûches lors de l'exploration et de la réalisation de ses objectifs, mais les deux personnages finissent toujours par s'en sortir. Rico veut rejoindre sa mère au fond de l'Abyss, la rencontrer enfin, ce qui est touchant et pertinent comme objectif. On se demande qu'est-ce qui se trouvera au pallier ultime. Un fond de merveille ou une profondeur noire ? Une part sombre vint se superposer sur cet univers fantaisiste, en particulier lors la progresse de l'histoire. Cependant, les éléments merveilleux estompent cette partie et font prédominer la lumière !

    Les paysages coupent le souffle, se présentent comme de petites perles visuelles, qui mériterait bien des éloges. La qualité de l'animation représente une grande force, les graphismes sont irréprochables. Une oeuvre qui exprime une aventure encore plus grande grâce à ses formes et à ses couleurs. Les personnages détiennent une morphologie particulière, un style de dessin propre à l'oeuvre don il est question. C'était la première fois que je voyais des personnages dessinés ainsi, de telles textures au niveau environnement et de la flamboyance développée. Les coins obscures laissent un goût amer en bouche, alors que la plénitude du merveilleux évoque des sentiments grandissimes, époustouflants. Les mots me manque pour décrire mon envoûtement pour cette oeuvre, une de mes plus belles découvertes en terme d'animes. Je suis impatiente de découvrir la suite (film), en espérant qu'elle ne tardera pas trop.

    Made in Abyss

     

    Les songes lunaires accorde à ce anime une note de 10/10


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    Charlotte

    Certains jeunes adolescents, durant la puberté, se mettent à développer les pouvoirs magiques particuliers, sans trop savoir pour quoi. C'est le cas de Yuu, détenteur d'une capacité de se glisser dans le corps des autres durant une période indéterminée. Malheureusement, ce dernier se met à l'utiliser à de mauvais escients. Entre autre pour copier les réponses aux examens pour ne pas avoir à étudier. Cependant, il est rapidement démasqué par le bureau des élèves, organisation influente de l'école, où réside un secret en lien avec les pouvoirs magiques. Ces derniers ont tous des capacités hors norme qu'ils tentent de cacher et en même temps de faire respecter. C'est ainsi que le protagoniste se retrouvera lié au BDE pour cette fois-ci faire de bonnes actions. 

    Charlotte

    Charlotte ne pas m'a vraiment marqué. Il fait pâle figure devant Angel Beats, anime des mêmes créateurs que ce dernier. Vous me direz qu'il ne faut pas comparer des poires à des bananes, mais le fruit créatif d'un auteur ne doit pas toujours remanier les mêmes éléments, fois après fois. Nos attentes étaient grandes à l'égard de Charlotte, parce qu'il se rattache à l'un des mangas les plus cultes du non-traditionalisme. Néanmoins, on y retrouve de bons côtés, de nombreux éléments forts intéressants au niveau des personnages, de l'ambiance et de la chute des derniers épisodes.

    L'anime fait tout pour nous faire adhérer à son histoire, ainsi qu'aux informations racontées au compte-goutte. Non seulement le déroulement laisse le temps aux gens d'apprivoiser les événements, mais aussi le fond de celui-ci. Ce n'est pas plus mal que cela, même qu'il s'agit, à mon humble avis, d'une grand force. Le protagoniste est l'apparence de l'étudiant d'excellence, qui réussit tout ses examens haut-la-main. Les professeurs le vénère pour ses bons résultats scolaires, mais aussi son attitude de premier de la classe. Surmontons à cela des manières exemplaires, personne ne pourrait croire qu'Otosaka Yu utiliserait un pouvoir lui permettant de glisser dans la peau des autres pour copier leurs réponses aux examens. Un tricheur de haut niveau, qui avec sa capacité, arrive à dissimuler ses nombreux plagiats. Un héros original ! Ses compagnons du bureau des élèves vont le percevoir, car eux aussi sont des adolescents aux capacités spéciales.

    L'histoire manque de tonus au début, ce qui est désolant puisque la fin m'a parue remarquable. L'anime aurait été meilleur si l'on avait essayé de sortir du cadre habituel d'une série d'animation de genre «Tranches de vie». Il aurait été plus judicieux de se concentrer plus précisément sur un déroulement, certes en entonnoir, mais aussi que chacun des épisodes aient véritablement des liens entre eux. Axer le scénario exclusivement sur l'intrigue principale, en laissant toutefois quelques éléments du quotidien, question de décompresser.

    Du point de vu des graphismes, il n'y a rien à redire. Ils sont impeccables et l'animation si fluide qu'on peinerait à croire qu'il s'agit d'un anime plus ou moins récent. Les couleurs resplendissent et apportent de la vitalité à l'oeuvre, ce qui la rend charmante sous toutes ses formes. Le premier épisode pourra probablement vous laisser perplexe, mais donnez-lui une chance, car nul ne sait où il pourra vous mener. Peut-être vers une admiration grandissante, ou un découragement en comparant Charlotte au si fameux Angel Beats.

    Charlotte

     

    Les songes lunaires accorde à ce anime une note de 8/10


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    Un jeune homme se réveille dans une chambre fermée, vidé de toutes traces de sa mémoire. L'unique aspect qui le caractérise est sa grande capacité à combattre et se défendre. Il rencontrera donc Phantom, une fille considérée comme la plus grande sniper au monde, qui travail pour une organisation de la mafia nommée Inferno. Manipulés comme des marionnettes dénuées de sentiments humains, leurs souvenirs furent lavés pour en faire des armes à l'effigie de l'organisation.

    Une réalité sombre et désagréable comme il n'y en a que très peu. Malgré cette atmosphère emplie de pesanteur, l'anime Phantom : Requiem for the phantom n'en restait pas moins qu'intéressant et captivant. Les graphismes sont sublimes vu l'époque où ils ont été créés. J'ai énormément apprécié la manière dont les combats se déroulaient. Ils étaient saillants, dynamiques et montaient les nerfs à cran.

    La première partie de l'anime était excellente. Toutefois, la seconde moitié m'a drastiquement déçue. Tout l'intérêt que je portais à l'histoire s'est évanouie sous les écroulements d'un déroulement qui manque cruellement de dynamisme. Pour ne pas évoquer des paroles négatives inopinées, je compte parler de la première partie de l'anime, qui est fort intéressante. Celle-ci aura apporté réflexion sur de nombreux sujets, qui portent sur l'essence de la cruauté et la psychologie humaine. L'évolution des personnages constitue la pièce maîtresse de cette sombre série d'animation. On voit comment la demoiselle va retrouver contact avec le monde des émotions et ses propres sentiments, ainsi que le protagoniste devenir de plus en plus contrôlé par les dirigeants. Une déchéance de noirceur pour ce dernier.

    La situation dans laquelle sont plongés les deux protagonistes m'a fait comprendre à nouveau la cruauté de bon nombre d'êtres humains, aux désirs vicieux et esprits tordus. Le lavage de cerveau constitue un autre thème de l'histoire, dans ce cas-ci plutôt axé sur la manipulation d'une personne dans l'unique but qu'elle devienne une arme que les personnages malveillants se serviront. On voit les bas-fonds de notre monde, celui qui réside dans l'insalubrité, la cruauté, la violence et la peine incontestable. La situation est une triste réalité, peut-être un peu poussée à l'extrême sur le plan scénaristique, mais plus que possible dans sa généralité. Les gens qui vivent à la rue, qui subissent une manipulation de la part de mauvaises organisations, ou qui ont perdu tout espoir de vivre en liberté... Tout ceci relève d'une vérité bien malheureuse.

     

    Les songes lunaires accorde à ce anime une note de 9/10


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